Comme resté attaché, suspendu à un vol, mon temps se pourfend de n'être rien. Ah ! combien de reproches pouvez-vous me renvoyer, sublimes ! Je ne sais naviguer qu'en eaux troubles, au clair de la lune, seul, dans mon environnement, peuplé de fous et de candeurs artificielles.Te voudrais-tu sauveur, petit anarchiste ? Quand bien même tu me voudrais sauvé et vendu ! Ah ! ce temps maudit que l'on bénit à coup de tam-tam et de publicité vociférante... Comme on voudrait me voir utile, stupide dans ma fonction, banal dans ma vie ; caricature de ce temps mort et oubliable.Et oui, je me sens avec fierté à côté d'une plaque, de la plaque signalétique de vos vies bestiales. Et ça me fait plaisir... J'en souffre assurément, car on me fait payer le prix, dans mon foyer aussi, dans les parlers inutiles, futiles des rencontres amicales, faciles, donc gratuites...

N'oublie pas que d'aucuns t'aiment comme tu es ; peut-être sont-ils rares, mais ils sont.
RépondreSupprimerS.