samedi 30 octobre 2010

Eden... Tu me manques.

Comment sortir de l'utopie ? Je rêve souvent, voire tout le temps. Mon banquier est contre. D'ailleurs, vu sa lettre, il est furax ! Si. "Quoi ! Cinq cent euros de découvert ! c'est quoi ce meurtre ?!" Ben ouais... j'ai pas regardé à la dépense... Un caddie, de l'essence, du pastis... un peu de bas pinard... Et voilà ! Tout s'envole ! Désolé tyrolien ! Et puis j't'emmerde ! Ordure !
J'avais juste envie de rêver, comme dormir, mais en moins pire. Avec ma femme, mon fils, mon chat et mes embrouilles. Et de m'envoler au delà du monde, loin... Tout au-dessus. Sans fantômes. Comme un nuage... Déjà, petit, à quinze ans, j'en rêvais. L'utopie... quelle folie... Même ta mère, elle en veut pas. Et ton chien... t'imagine ? Non ! Ne rêvons plus, agissons ! Les retraites, le sexe, les noirs, les juifs, les musulmans, les mères isolées, les chiens errants, les belges, les Robert, les jeunes, les pédés, l'Europe, les travailleurs, les enculés, les riches, les nantis, les moi, les autres, les putes, les orthodoxes, les allemands, les pères, les animaux morts, les blessés, les SDF, les infortunés du monde, les mocassins, et ta mère ? Hein ! T'en parles plus ? T'es baisé ? Mais non... T'as juste oublié de te réveiller....

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