samedi 16 juin 2012

La pause idéale

Je reviens. Je suis revenu. Et je vous emmerde mes chers fantômes. Je n'ai pas beaucoup changé. Non. Et vous non plus d'ailleurs... Pas de honte. Pas de discours. Rien. Il ne s'est réellement rien vraiment de passé ces derniers temps... Que des emmerdes. Un moteur cassé, un dos ruiné, un jugement gagné, une femme rencontrée... 
J'ai marqué une pause. Une simple pause... Comme ça... juste pour l'oblonde...  Et puis... 
Ah oui... Un nouveau président ! Poil au dent ! De nouvelles guerres ! Poil aux mystères ! De nouveaux cancres ! Poil aux ancres ! De nouveaux fils de putes ! Poil aux futes !

 Bof... Ce soir je reviens sur ma pause... Je n'ai rien à écrire... Peut-être que si en fait. La culture se délite toujours et encore... Des concerts de merde à foison, des intellos partout, des femmes gueulant à tout vent, des pédés, le cul bien foutu ! Je m'ennuie... Et toi ? Petite ordure ? Tu es ou ?! Hein ?! Salope !
Je repense au "putricule  informe" de Céline... On est toujours dans la danse. Les mêmes enjôleuses et leurs corps impures ! Les mêmes satanismes obscurantistes de l'avenir ! Leurs conneries ! Merde ! Ta mère, elle sait tout ça ?! Non ?! La cochonne...!
Tout est trop pudique aujourd'hui et tellement relaté... Là. Et là aussi. Tas d'immondice chloroformée... Je me sens transbahuté  de gauche à droite, comme un naufragé de la "poche de Dunkerque" ou du "Radeau de la Méduse" ! Vous m'êtes tellement salopards ! T'en es fier pédé ?! Dégage !
 Ah ! Si Charles avait eu raison sur son étranger... Et ses nuages...